SILENCE

 

Christine Lapostolle

Nous sommes bercés par le silence cosmique

Le monde laisse peu place au silence

Si par le passé, faire silence à pu contribuer à gorger l’individu, l’hypermédiatisation et l’impératif de rester connecté engageant l’individu à participer aux flux de paroles. Aujourd’hui, devenir soi et s’épanouis exige aujourd’hui de contribuer aux bruits.

Entendre le silence

L’angoisse de la page blanche est liée non pas au silence qu’elle est supposé incarner mais, au contraire, au tintamarre qu’elle produit tant qu’elle n’est pas réduit au silence

L’espace devient silence

Le vide n’est pas rien. Tout comme la feuille vide n’est pas rien. Ce vide est le lieu de la réception la plus intense. Il en porte déjà la présence. Le silence créer en elle un commencement. Une origine. Infiniment spacieuse née de l’accueil du vide.

Mettre un dehors dedans et faire du vide un plein. La limpidité d’une méditation. 

Le commencement du vide.

L’espace du vide u du silence.

Une pure présence.

Construisant le vide.

Et soufflant vitalité.